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Témoignage de John Todd sur la sorcellerie et la musique

Transcription française du témoignage de John Todd portant sur la sorcellerie et la musique:

J’aimerais dire une chose avant de débuter: il semble que lorsque j’apporte ce témoignage, vous, mes frères et mes sœurs dans le Christ, avez de la peur au fond du coeur. Il semble qu’à chaque fois que l’on parle de l’Ennemi, les chrétiens deviennent apeurés au lieu de se laisser mouvoir et être prêts à affronter l’Ennemi. Alors, je vous demande ceci: si cette peur se trouve dans votre coeur à la fin de mon témoignage, rendez-vous dans un endroit pour discuter de cette matière avec le Seigneur lui-même. Il n’y a aucune raison d’avoir peur lorsque nous parlons du démon. Il fut défait il y a déjà deux mille ans et c’est pour cela que je suis ici aujourd’hui. C’est parce qu’il fut vaincu il y a deux mille ans.

Je crois que ce qui m’enrageât le plus lorsque je fus sauvé était le fait que pendant plus de vingt ans, j’avais servi quelqu’un qui fut vaincu il y a deux mille ans. Et je crois que la seule raison pour laquelle je l’ai servi était que je ne savais pas qui il était, jusqu’au moment où le Seigneur me donna les lumières nécessaires. Le démon aveugle les yeux des gens et il aveugle les yeux des peuples. Croyez-moi, il peut le faire! Pendant plus de vingt ans, je l’ai servi comme prêtre et comme grand-prêtre et plus tard, comme Grand Druide. J’avais des milliers de personnes sous mon autorité qui le servaient. Et je ne savais même pas à ce moment-là qui je servais.

Beaucoup de choses me furent apprises concernant la sorcellerie mais je ne vous dirai pas ce qu’elles étaient. Il y eut bien des choses que j’ai apprises et que j’ai enseignées. L’apprentissage de la sorcellerie pour faire de nous des « professeurs » s’applique en ce que l’on nous dit de faire des choses et il ne s’agit pas de demander le pourquoi de la chose! Et si on ose demander pourquoi nous faisons ces choses, on nous répond qu’il n’est pas gentil de demander de telles explications et que nous ne devrions pas poser de telles questions. Principalement, parce qu’ils ne le savent pas eux-mêmes. Je n’ai jamais su pourquoi j’apprenais les choses que j’apprenais et je n’ai pas su non plus, pourquoi j’enseignais les choses que j’enseignais. Mais ça fonctionnait! Alors, nous les faisions!

Une fois que le Seigneur m’eut sorti de mon pétrin, j’ai appris pourquoi ces choses fonctionnaient. Naturellement, lorsque l’on connaît la vérité sur ce sujet, il n’est pas question de faire un retour en arrière.

Ce soir, je vous donnerai mon témoignage et par la suite, nous entrerons dans une phase de questions et réponses. Je réalise que ce que je dirai semblera étrange pour des chrétiens puisque la plupart d’entre vous avez été élevés dans des foyers chrétiens ou bien, si vous étiez du monde, vous n’étiez pas dans « mon monde » à moi. Alors, quand je dirai certaines choses, rappelez-vous que pour moi, elles sont des choses coutumières, des choses de ma réalité à moi. Je crois que voilà pourquoi nous avons un ministère si fructueux avec les gens qui ont baigné dans la drogue et dans l’occultisme. Depuis des années, ils essaient de raconter à des chrétiens les expériences qu’ils ont subies, et les chrétiens les regardent comme s’ils étaient fous. Et moi, j’arrive et je leur dis: « Ah oui! Certainement que je t’écouterai. J’ai vécu ce que tu vis présentement ». J’ai expérimenté les mêmes choses. Je m’assois et j’écoute, et ils trouvent surprenant que je les croient puisque moi aussi j’ai fait de telles expériences. Je ne ris pas des gens lorsqu’ils me disent qu’ils ont vu des démons ou qu’ils ont reçu des réponses sur des tables « Ouija », ou qu’ils ont forcé des gens à faire ce qu’ils voulaient en jetant sur eux des sorts. J’en ai fait l’expérience et je sais que c’est vrai. Mais en même temps, je réalise à quel point ces diverses manifestations sont faibles comparativement à la vérité que je possède maintenant.

Lors du Congrès des Sorciers et Sorcières de Washington, des chrétiens m’ont demandé si je croyais vraiment qu’ils étaient aussi bien organisés que ça. « Non! », leur ai-je répondu, « ils ne sont pas organisés du tout. Ils n’ont que des sénateurs là-bas, des membres du Congrès américain et de Hauts Sorciers et Sorcières, tous dans le même clos »! En passant, ce Congrès se termine ce soir même à Washington.

Des sorcières m’ont déjà demandé pourquoi je suis devenu chrétien. Dans leurs têtes, les chrétiens sont les êtres les plus stupides qui aient jamais existés ou bien, ils sont les êtres les plus mauvais qu’elles aient jamais vus. Elles voulaient bien savoir pourquoi j’étais devenu chrétien. Je leur ai répondu que je suis plus puissant maintenant que lorsque j’étais sorcier. Cela n’était pas la véritable raison. Mais, j’ai dû utiliser un vocabulaire qui était à leur portée. Elles n’ont pu comprendre cela. Je sais bien que moi-même, lorsque j’étais impliqué dans la sorcellerie, je n’ai jamais réussi à voir quelque chose de positif dans le Christianisme, jusqu’au soir de ma conversion. Je n’avais jamais considéré que le Christianisme était une réponse; je n’avais jamais considéré que Jésus était une réponse. Et j’ai cru que les croyances de l’Église Chrétienne étaient stupides ou du moins, bien dangereuses. Et je crois maintenant qu’elles sont dangereuses pour la sorcellerie.

Mais pour vous expliquer davantage ce à quoi je veux en venir, je viens d’une famille appelée les Collins. Certains de ceux qui sont arrivés de ce côté de l’Atlantique depuis l’Angleterre ont changé leur nom pour Todd et cela, quelque temps avant la guerre civile américaine. Mais cela ne veut pas dire que tous les Collins sont devenus des Todd, en parlant bien sûr de cette famille spécifique d’où je viens. Mais cette famille apporta la sorcellerie aux États-Unis.

J’étais à Philadelphie l’autre soir. Je ne comprends pas pourquoi mais la plus grande campagne des journaux était contre moi. Ils ont affirmé qu’il y avait bien des choses dans mon témoignage qui étaient fausses. C’est bien drôle! De notre côté, nous avons fait des fouilles et les faits que j’aie rapportés étaient encore vrais! Comme bien des choses que je vous mentionnerai ce soir. Par exemple, nous avons dit que la sorcellerie commença seulement un peu à l’extérieur de Salem, au Massachusetts et nous avons même nommé la baie dans laquelle est arrivé mon ancêtre, la Haute Sorcière, Francis Collins et les journaux ont rapporté que cet endroit n’existait pas! Nous, nous avons regardé sur la carte géographique et elle est bien encore là, cette baie! Nous n’avons pas compris pourquoi les journaux ont fait cela mais nous croyons qu’ils ont semé assez de confusion dans les têtes des gens pour que mon témoignage soit mis au rancart.

N’empêche que je viens de la famille Collins. Laissez-moi simplement vous dire qu’aucune sorcière ne fut exécutée à Salem. Un livre concernant ce fait, viendra bientôt sur le marché. Sauf une prostituée, tous les gens exécutés à Salem étaient bel et bien des chrétiens! Ils ont été jugés et condamnés par un juré qui n’était pas un juré et par un pasteur qui n’était pas un pasteur: il était un vendeur d’esclaves payé par les Collins. L’Église fut payée par les Collins et tous les membres du juré faisaient partie de l’Église des Collins. Il va sans dire qu’ils n’étaient pas des chrétiens, ils étaient des sorciers et des sorcières. Etant donné que je viens de détruire ce que l’on vous avait appris en histoire au secondaire, je laisserai ce sujet pour ne pas trop vous rendre confus! Mais croyez-moi, avant que cet entretien ne soit terminé, j’aurai détruit bien d’autres faussetés!

Lorsque j’étais tout jeune, j’ai commencé à pratiquer la sorcellerie. J’ai jeté mon premier sort à environ huit ans. J’ai commencé à étudier pour la prêtrise vers treize ans. Et l’on me demanda de me joindre à « eux » à Colombus, en Ohio. C’est dans cette ville que je fus élevé. C’est à quatorze ans que je fus « initié ». A la fin de mon entretien, je serai bien heureux de parler avec n’importe quel Franc-Maçon présent dans cette salle. Je comparerai alors chaque parole et action posée lors de mon initiation à la sienne! Les deux initiations sont identiques.

A dix-huit ans, je fus initié comme grand-prêtre. Ils ont ainsi fait de moi le pasteur en autorité, si vous voulez. Vous voyez, dans la sorcellerie, les structures internes de l’Église sont quelque peu différentes de celles des Églises chrétiennes. Seulement, les ministres se rencontrent, et lors des assemblées les « fidèles » ne les connaissent pas! Les ministres se rencontrent une fois par mois. Donc, à dix-huit ans, je fus fait grand-prêtre. Légalement, j’ai été exempté de la conscription. Ou si vous préférez, du service militaire, puisque toutes les dénominations ou fraternités de la sorcellerie sont considérées par le gouvernement fédéral américain comme des Églises déductibles d’impôts. Alors, leurs ministres n’ont pas à servir dans les forces américaines.

Nous avons reçu le statut 4-D mais beaucoup d’entre nous croyions à cette époque, qu’il était important d’infiltrer la sorcellerie dans les bases militaires. Nous nous sommes donc volontairement soumis à la conscription. En 1968 et lors de ma dispense en 1970, nous avions infiltré les quatre secteurs militaires, en Amérique et en Europe. Ça fleurit très vite, la sorcellerie.

Je suis allé au Vietnam et lors de mon retour, j’ai encore servi dans les forces américaines pendant six ans. De ces six ans, j’ai passé six mois en Allemagne. Je croyais alors que la sorcellerie était comme le protestantisme ou le catholicisme, une religion rien de plus. Je pensais qu’il n’y avait rien là, sauf la sorcellerie. Et c’est véritablement ce que croient les sorciers et les sorcières en ce moment. Je croyais à ce moment-là à une hiérarchie de dieux et de déesses et j’y vouais un culte de manière pieuse: j’y avait été élevé. Je vénérais les pouvoirs psychiques et c’est tout en quoi je croyais.

Alors un soir en Allemagne, après avoir consommé beaucoup de drogue et d’alcool, j’ai tué un officier au centre-ville de Stuttgart. Maintenant, voyez-vous, l’armée inflige des sanctions sévères lorsqu’on tue un officier. Alors, je fus remisé en cellule solitaire. J’avais déjà demandé au juge de me donner une sentence de trente ans si j’acceptais de plaider coupable et après, je lui disais que nous serions quitte. Il m’a rit en pleine figure. Je m’attendais donc au pire. Eventuellement, avec l’aide d’un copain de cellule qui devait repartir pour les États-Unis dans quelques jours, je fis part de la situation plutôt embarrassante dans laquelle j’étais plongé. J’étais en Allemagne depuis peu de temps et je n’avais pas eu le temps d’infiltrer la sorcellerie à Stuttgart. Donc, je devais compter sur ce copain pour rendre mon message en Amérique. Arrivé en terre américaine, il appela à Los Angeles à frais virés, ma mère par adoption et lui expliqua ma situation. J’avais dit à mon copain de demander à ma mère de jeter un sort sur le jury afin qu’ils puissent croire que j’étais un véritable « bon gars ». Dès lors, j’ai cru que c’est tout ce qu’ils penseraient de moi. J’ai vu maintes et maintes fois de tels sorts fonctionner et je l’avais vu fonctionner tout récemment encore dans les palais de justice.

Mais je ne m’attendais vraiment pas à ce qui était pour arriver. Trois jours après l’appel de mon copain à ma mère, la porte de ma cellule s’est ouverte. Il y avait devant moi un sénateur, un membre du Congrès américain, quelques généraux et un papier me disant que j’étais détaché de mes fonctions militaires. Ce papier ne me disait pas pourquoi j’étais détaché de mes fonctions mais je pouvais m’en aller comme ça, entièrement libre, comme si j’avais purgé en prison les années de ma sentence. J’avais tout mon « bon temps », j’avais encore mon grade et mon rang militaire, même un papier « top secret » me disant que j’étais clair de tout blâme. On m’a dit que ma filière de cour martiale avait été détruite et que mon dossier militaire serait mis « entre bonnes mains » afin que personne ne puisse y avoir accès. Le tour était joué! Le sénateur et le membre du Congrès sont repartis, tout bonnement. Après quelques détails, je retournai à Colombus, Ohio. Durant le vol de retour, je me grattai la tête en me demandant quelle sorte de sort pouvait bien être assez efficace pour faire ce qui venait tout juste de m’arriver! Je ne compris pas du tout ce qui se passait. Arrivé à Colombus, l’on me remit une enveloppe contenant un billet d’avion première classe, destination l’aéroport Kennedy, New York. Il y avait aussi deux mille dollars pour mes dépenses. On me dit alors que je devais prendre le prochain vol pour New York, tandis qu’ils donneraient un coup de fil à New York afin de « leur » dire que j’étais en route. C’était très bien, mais je voulais quand même savoir qui étaient ces personnes si mystérieuses à New York. On me dit que je le saurais lorsque j’arriverais à destination. Alors je pris place dans l’avion, nous avons décollé, nous sommes arrivés à l’aéroport, et effectivement, il y avait bien quelqu’un là qui m’attendait. C’était une personne dont j’avais lu les livres et que j’admirais beaucoup puisque pour moi, c’était là un des plus grands sorciers de tous les temps. Je me considérais bien privilégié de pouvoir demeurer avec lui pour en apprendre davantage sur la sorcellerie. Dimanche dernier, j’ai donné son nom à Philadelphie devant un auditoire; je vous le donnerai dans quelques instants. J’ai même nommé la profession qu’il exerçait à l’époque où je demeurais avec lui. Mais les journaux ont appelé à l’université où il travaillait à ce moment-là et les responsables de l’université ont nié qu’il ait enseigné là. C’est drôle! J’avais l’habitude de m’asseoir dans ses classes lorsque je fréquentais cette université! Ils ont une manière rudement bonne pour couvrir les choses. Il a maintenant son propre collège pour sorciers et sorcières. C’est le Dr. Raymond Buckland. A cette époque, il était doyen du département d’anthropologie à l’université Colombia. Même si l’université Colombia s’acharne à dire qu’il n’a pas travaillé pour elle!

Pendant quelque temps, j’ai appris un peu de sorcellerie avec lui. J’en ai appris beaucoup au Maryland. Ensuite, je suis allé me perfectionner en Californie. Tout en étudiant, j’ai appris ce que la plupart des sorciers ne savent pas; les dieux qu’ils honorent n’existent pas! En réalité, ils sont ce que nous appelons des esprits familiers ou des esprits-guides, c’est-à-dire des démons. Remarquez que les sorciers n’aiment pas les appeler des démons, ils préfèrent l’appellation esprits-guides! J’ai également appris qu’il n’y a en réalité qu’un seul dieu et que son nom est Lucifer! Ceci m’a profondément ébranlé. J’avais été élevé à croire que le diable n’existait pas. Voyez-vous, les sorciers et les sorcières ne sont pas des Satanistes; ils ne croient pas à Satan. On m’expliqua bien vite que Lucifer était un bon dieu et non pas un dieu malin. L’on m’enseigna que c’est Jésus qui est l’imitateur. J’ai donc appris bien des choses sur la sorcellerie, aidé bien souvent par les sénateurs et les politiciens qui étaient là; ils étaient là parce que nous sommes la religion d’une organisation politique qui s’appelle ILLUMINATE! On m’a tout expliqué sur l’ILLUMINATE, sur son histoire et on m’a enseigné les choses que l’ILLUMINATE avait faites et les choses qu’elle fera. On m’a dit aussi ce que je ferais…

Ce que je vous montre en ce moment, vous l’avez derrière votre billet d’un dollar américain. C’est le sceau de l’ILLUMINATE. Les autorités américaines nous disent que c’est l’inverse du grand sceau des États-Unis d’Amérique. Le seul problème est que le gouvernement américain n’a jamais scellé aucun document avec ce sceau. Jamais! Il ne voudra jamais le faire. Ce sceau existait avant que les États-Unis ne soient constitués. Je vous recommande, si vous vous souvenez de votre latin, de bien regarder sur vos billets d’un dollar tout à l’heure. Au bas du verso du billet, vous remarquerez du latin dont la traduction donne: « ce nouvel ordre qui commença en 1776 ». Cela veut dire non pas le 4 juillet mais le 1er mai 1776. C’est le jour de la création de l’ILLUMINATE. Ce sceau est constitué de trois pyramides et d’un sphinx. Il y a des centaines de blocs dans chaque pyramide. La pyramide du milieu est l’organisation politique de l’ILLUMINATE. Sur le sommet de chaque pyramide, vous verrez une pierre qui sert en quelque sorte de bouchon; et dans ce bouchon, il y a un œil. Les bouchons représentent la famille Rothschild, qui sert de tribunal pour l’ILLUMINATE; c’est elle qui le dirige. Les membres de la famille en furent les créateurs. L’œil, c’est Lucifer, leur dieu et leur voix. Les blocs supérieurs de nos pyramides représentent le Grand Conseil des Druides; c’est bien à ce Conseil que j’ai été initié. Ils prennent seulement leurs ordres des Rothschild. Le Grand Conseil des Druides s’appelle aussi le Conseil 13. Ils sont les prêtres privés des Rothschild. Les Conseil des 33 est juste sous les Druides dans ces pyramides; il s’agit des 33 plus grands Franc-Maçons du monde entier. Le Conseil des 500 est formé soit des personnes les plus riches du monde ou des organisations mondialement les plus riches. Je vous démontrerai tout à l’heure jusqu’à quel point peut aller l’influence du Conseil des 500.

Je vous montre maintenant un tableau sur lequel se trouvent les organisations de la sorcellerie. Vous avez premièrement, « The Golden Dawn », le quatrième bloc de la pyramide. C’est l’Église privée des Rothschild. « The Aquarian Arts Festival » est l’organisation qui réunit ensemble toutes les fraternités occultes à St-Paul. Je fus membre du « WICCA Church of America ». Quant à « The Church of all worlds », elle se retrouve à St-Louis. (Remarquez que tous ces noms peuvent être comparés à des dénominations telles que les Églises chrétiennes baptistes du sud ou du nord.)

Les sorciers et les sorcières passent par l’intermédiaire des « National Council of Churches », « The Satanic Brotherhood of America », « Scientology », « Unity » afin de se trouver une plateforme pour parler à ceux qu’ils considèrent comme chrétiens.

« The Church of WICCA » est une autre dénomination qui se trouve à Greenfield, en Caroline du Nord. « Aquarian Anti-Diffamation League » est une organisation qui fut formée par le Grand Druide Isaac Bonnawitz et « The American Civil Liberties Union ». Son but est de faire passer des lois et d’entraîner devant la justice fédérale les Églises chrétiennes qui diffament les sorciers, les sorcières et l’occultisme. Laissez-moi simplement ajouter qu’ils ont ainsi gagné des millions de dollars devant la cour fédérale.

Quant à « Prophets, Church of the Final Judgement », je ferai remarquer que j’en ai fait partie, de même que Charles Manson. Cette Église croit aux sacrifices humains et elle estime que la seule réponse à la problématique chrétienne est de détruire leurs Églises et d’exécuter les chrétiens.

Nous retrouvons la sorcellerie traditionnelle en Angleterre sous le nom de « Garnarian Brotherhood ». L’ordre des Rose-Croix ou bien des Rosicruciens, si vous préférez, est un ordre qui croit au sacrifice humain. Le « Holy Order of the Garder » est un autre ordre de sorcellerie traditionnelle en Angleterre.

Je vous présente maintenant ce qui est le plus important dans cette affaire: la provenance du pouvoir de l’ILLUMINATE. Ceci est le sphinx de l’ILLUMINATE. Sans ce sphinx, l’ILLUMINATE n’aurait aucun pouvoir. C’est de ce sphinx que vient tout son pouvoir. La tête du sphinx représente la famille Rothschild et le Conseil des 500. Sous tout cela, vous avez les familles Rockefeller, Dupont, Onassis et autres. La reine Juliana siège aussi au Conseil des 500.

Près du centre, vous avez le cœur du sphinx; « The Bank of England », la banque de la France et « The Federal Reserve Bank ». La majorité des gens croient que « The Federal Reserve Bank » est une organisation gouvernementale. Ce n’est pas le cas. Cela n’a rien à voir avec le gouvernement des États-Unis. C’est la propriété de ceux qui en ont des parts; c’est donc la propriété d’individus et dont la majorité, plus de 90%, n’est même pas américain.

Ajoutons encore quelques blocs à la pyramide: « The Chase Manhattan Bank », « The Bank of America » et « The First National Bank ». Ajoutons également « Le Marché Commun Mondial », « Standard Oil », « Montgomery Ward », « Sears », « Federal Department Stores », « Saveway Grocery » et bien d’autres. En voilà donc quelques blocs de plus. Il y a aussi « Shell Oil » qui appartient à la reine Juliana et Phillip Rothschild. A chaque heure de chaque jour, il est impossible à tout époux et à toute épouse d’acheter de la nourriture sans l’acheter dans un magasin qui appartient à l’ILLUMINATE. Ce n’est pas possible autrement.

Il y a plus de douze ans, Phillip Rothschild demanda à une de ses maîtresses d’écrire un livre de plus de mille pages décrivant aux sorciers et aux sorcières du monde comment il parviendrait à prendre le contrôle du monde entier par le biais de l’ILLUMINATE. Ce livre s’appellait « Atlas Shrugger ». Une des choses décrites dans ce livre se vérifie actuellement dans les quotidiens qui sillonent les Etas-Unis; en effet, le tiers du livre est consacré à savoir comment l’ILLUMINATE augmenterait les prix du pétrole, comment il couperait ensuite tous les approvisionnements en pétrole. Il en serait ensuite de même pour le charbon. Cela fut écrit il y a plus de douze ans. Le livre décrit aussi comment l’ILLUMINATE détruirait les réserves de céréales et comment on parviendrait à faire dérailler les trains. Faisons remarquer que le but ultime de l’ILLUMINATE est d’acheminer vers la banqueroute leurs propres compagnies jusqu’au jour où ils auront détruit le système monétaire mondial, tout en étant si puissants financièrement qu’ils survivraient au coup.

Maintenant, je retourne à mon témoignage afin de vous laisser respirer quelque peu. Je sais bien que vous pensiez que j’étais pour vous parler de chats noirs et de fantômes mais ce que j’ai à vous dire est encore bien plus grave que ça. Après cet apprentisssage, on m’emmena à Colorado Springs. Un peu en dehors de la ville, on m’initia au Conseil 13. Ensuite, je suis parti pour San Antonio, où le Seigneur m’attendait et où j’ai vécu. C’est aussi de là que j’ai exercé mon autorité de Grand Druide sur le territoire qui m’était remis; j’avais 13 états américains sous ma juridiction. Dans cet immense territoire, j’avais 500 Églises sous ma responsabilité et également, 65 000 prêtres et prêtresses sous mes ordres. Je parle ici seulement des ministres, non pas des congrégations! J’avais donc une grande zone. Mais je n’avais pas l’état où nous sommes ce soir; cet état est dirigé par Mme Buckland. Par contre, j’avais l’Ohio, alors vous voyez bien, c’est assez près d’ici. J’ai donc vécu à San Antonio jusqu’au jour où le Seigneur est venu à mon aide. Voici donc ce qui m’apportât mon salut. Les Grands Druides se rencontrent huit fois par année sur le Sabbat des sorcières, toujours à des endroits différents de par le monde. A notre dernière rencontre, c’est moi qui recevais les Grands Druides au Casino à San Antonio. Un messager de l’ambassade à Londres, un membre du département d’Etat, m’apporta une grande enveloppe scellée; elle ne pouvait donc pas être ouverte aux douanes. Il me donna l’enveloppe et repartit. Elle n’avait pas été ouverte depuis qu’elle avait été scellée à l’Ambassade américaine de Londres. Le Dr. Buckland l’ouvrit et en sortit six enveloppes scellées avec le sceau de l’ILLUMINATE. Les quatres premières enveloppes ne contenaient que des informations relatives à nos affaires habituelles, de l’argent que nous devions ici et là. Finalement, voyez-vous, le Grand Conseil des Druides n’est rien d’autre qu’une agglomération de banquiers glorieux. Ils font des chèques pour des millions de dollars à des individus dans les secteurs politiques et religieux à chaque mois. Mais ce sont les deux dernières lettres qui m’ont invité à sortir de la sorcellerie. Je dois dire que lorsque j’étais enfant, j’allais quelques fois à l’école du dimanche puisque je n’avais rien d’autre à faire. Durant ces jours, il m’est arrivé d’entendre parler de l’Apocalypse et de certaines choses qui s’y rapportent. Il faut dire que ce furent des choses assez étranges à entendre surtout au début des années 60 et surtout du fait que cette école du dimanche était plutôt libérale. Alors, j’avais certaines idées de ce que les chrétiens croyaient avoir dans leur Bible. Je croyais peut-être que c’était stupide mais j’avais un certain bagage sur leurs croyances.

Je dois avouer que j’ai toujours ri entre mes dents du fait que nous, de l’ILLUMINATE, disions que nous voulions instaurer un gouvernement mondial. J’ai toujours cru que c’était une espèce de petit jeu que nous jouions entre nous. Aussi longtemps que les Rothschild avaient de l’argent à mettre sur ce projet, nous acceptions volontiers de dépenser leur argent! Je n’ai donc jamais cru que c’était bien sérieux jusqu’au moment où j’ai ouvert les deux dernières lettres. Dans la première lettre des deux qui restaient, il y avait un graphique. Dans ce graphique, il y avait un plan détaillé étalé sur huit ans qui convergeait vers une prise mondiale, qui devait prendre fin au mois de décembre 1980. De ce que j’ai vu jusqu’à maintenant, tout est arrivé au temps prévu. Je ne dis pas qu’il n’y aura pas des retards. D’ailleurs, certains délais me paraissent cours pour atteindre les objectifs visés. La dernière lettre que nous avons ouverte nous donnait le message suivant: « Nous avons trouvé un homme que nous croyons être le fils de Lucifer. Nous croyons que par son travail et notre appui, il peut devenir le maître de ce monde. Nous croyons qu’il peut arrêter toutes les guerres dans ce monde déchiré par les discordes. Nous croyons qu’il peut apporter la paix à ce monde ».

Cela voulait littéralement dire que nous avions trouvé un homme si fantastiquement puissant, qu’il pourrait convaincre les peuples qu’il était leur seul sauveur. Maintenant, dans des termes chrétiens, cela voulait dire qu’il était si possédé, que personne sur terre ne pouvait être aussi possédé que lui!

Après avoir lu cela le 1er août 1972, je me suis dit qu’il était temps que je m’en sorte et au plus vite. Ceci n’était pas une nouvelle idée. Avant d’avoir été fait grand druide, j’avais pensé sortir de la sorcellerie, mais après avoir vu une jeune actrice de Californie tuée, pendue par un pied et la gorge tranchée, tout comme sur des cartes de tarot. J’ai changé d’idée. On l’avait exécutée pour dire à toutes les sorcières qu’elle avait trahi la sorcellerie et que ceci était le châtiment réservé pour celles qui pourraient avoir de telles idées. Et après avoir vu cela et ce qui était arrivé à Sharon Tate, j’ai décidé de continuer. Mais maintenant, je voulais m’en évader. Je ne considérais aucunement le Christianisme comme une porte de sortie mais je voulais m’en échapper. Alors, un mois s’est écoulé et je me suis embourbé de plus en plus dans la drogue. Au fait, le soir de ma conversion je pesais 149 livres puisque je m’injectais quotidiennement pour l’équivalent de 150.00$ de « Speed-méthadrine ». En jargon populaire, c’est ce qu’on appelle le « Cristal ». J’étais dans une espèce de nuage paranoïaque à cause de la drogue et il faut dire que tous ces plans ne me détendaient guère.

Un samedi après-midi, un pasteur baptiste est venu à un de nos magasins occultes. Il y était venu parce que jusqu’à la veille, il avait toujours considéré les sorcières comme les fables; elles se promènent sur des balais, ont une protubérance sur le nez et elles ont un chapeau pointu! Ce qui le réveilla, c’est qu’il découvrît que sa fille était devenue prêtresse d’une Église de la sorcellerie. Il l’a surprise un soir alors qu’elle jetait un sort. Il décida donc de traquer quelques sorcières ou sorciers afin de leur proposer la Bonne Nouvelle, en espérant que s’il réussissait à rejoindre quelques-uns, ils pourraient par la suite convaincre sa fille. Lui, il ne pouvait rien faire pour elle. Il me trouva donc dans un de nos magasins occultes appelé « The Spanish Bazzar » à San Antonio et il commença à me parler de Dieu. Il savait qui j’étais parce que je me faisais appeler par mon nom de sorcellerie, Lance. Presque tout le monde en ville avait entendu parler de moi dans les journaux, ou bien ils m’avaient vu à la télévision ou entendu à la radio alors que je parlais de la sorcellerie. Il commença à me parler de Dieu, et je lui dis, avec certaines paroles vulgaires, que je ne voulais rien savoir et que je voulais qu’il parte immédiatement. Il se rendit compte qu’il n’irait pas bien loin à cette allure. Il s’adressa alors aux démons qui étaient en moi, leur demandant de rester bien tranquilles. Il commença ensuite à prier pour moi, que ça me plaise ou non. Sa prière disait en essence: « J’ordonne que Satan cesse de te donner ses compensations incluant la drogue et j’ordonne qu’il en soit ainsi au nom de Jésus. J’ordonne aussi que Satan cesse de communiquer avec toi de façon surnaturelle et je brise ton pouvoir de la sorcellerie afin que tu puisses venir face à face avec l’Évangile. Ensuite, je commande que ton esprit soit libéré afin que tu puisses percevoir l’Évangile et que tu puisses faire un libre choix après cela ». Ceci était nécessaire dans ma condition parce que je n’avais pas mon propre esprit. Après quoi, le pasteur partit. J’ai pensé qu’il était fou. Je suis monté en haut prendre de la drogue parce que je ne pouvais pas comprendre pourquoi je me sentais de cette façon, c’est-à-dire pas trop bien à ce moment-là. Il ne me restait pas beaucoup de drogue mais j’ai quand même tout consommé parce que j’attendais une cargaison qui devait arriver du Mexique. Seulement, il y eut un petit problème; quelque chose c’est produit qui n’était jamais encore arrivé. La cargaison fut saisie. Bref, tout ce qui pouvait mal aller, arriva. Et je n’avais plus de drogue. Quand on m’eut informé de la saisie, j’ai fait quelques appels à travers les États-Unis pour qu’on puisse me faire parvenir rapidement de la drogue. Je ne pouvais pas compter sur des personnes de mon entourage, ou bien ils n’avaient presque plus rien ou bien ils étaient dans la même situation que moi. À l’autre bout du téléphone, on m’a garanti que j’en aurais le mardi matin suivant mais c’était une trop longue attente pour un habitué comme moi.

Le lundi soir alors que les effets du manque se faisaient sentir de façon pénible, j’ai pris mon auto, je suis sorti de mon entrée et j’ai presque reculé dans la rivière. J’ai laissé mon auto là et je suis allé faire une promenade. J’ai traversé environ trois ou quatre intersections et je suis arrivé à une salle de cinéma. C’était une salle de cinéma bien ordinaire qui ne projetait que des films bien ordinaires. Cette salle est encore là aujourd’hui. Elle n’avait rien à voir avec l’Église Chrétienne alors je me considérais en sécurité. J’ai payé mon billet, je suis entré dans la salle et je me suis assis à environ trois rangées de l’arrière. Je suis arrivé en plein milieu d’un film qui s’appelait « La croix et le poignard »! Ça peut être drôle pour vous, mais croyez-moi, ce ne l’était pas pour moi à ce moment-là! Je me suis assis et j’ai essayé de faire des farces stupides sur le film durant toute la soirée. J’étais bien intéressé par le personnage de Nicky Cruz parce que, voyez-vous comme sorcier, je ne pensais pas avec la mentalité d’un chrétien. Pour moi, David Wilkerson était l’ennemi et Nicky Cruz, le héros. Je ne trouvais rien de mal à Nicky Cruz, je le trouvais même assez bien et j’espérais bien qu’il convertisse le pasteur et rejoigne nos rangs. Mais en fin de compte, c’est bien Nicky Cruz qui s’est fait convertir! Lorsque le vieux Nicky Cruz est devenu le nouveau Nicky Cruz, je me suis laissé interroger. C’était impossible! La pierre d’achoppement de la sorcellerie est que l’on ne peut réciter un rite sans une ferme connaissance de l’astrologie. L’astrologie est à la base de la sorcellerie. L’un des enseignements certain en astrologie est qu’un homme est né avec telle personnalité et l’on ne peut rien faire pour changer cet homme. Alors, à voir changer Nicky Cruz, ceci était un miracle incompréhensible pour n’importe quel sorcier. Je suis sorti de la salle de cinéma tout à fait confus devant ce que je considérais comme impossible. J’étais si confus que je ne me rendais même plus compte que j’étais en état de manque de drogue. Un jeune homme s’est approché de moi, m’a tendu un tract et il m’a dit: « Voilà! Ceci, est pour toi! ». Et il est reparti tout simplement sans donner de tracts à personne d’autre. Le tract était intitulé « Bewitched »! C’était donc un tract contre la sorcellerie et j’ai lu son contenu.

J’avais été élevé dans le monde du surnaturel, à écouter les esprits-guides. Maintenant, depuis que le pasteur baptiste avait prié pour moi, mes esprits-guides ne m’avaient absolument rien dit. J’étais comme dans une espèce de vide où toute communication avec eux était coupée. Après avoir passé quatorze ans à compter sur ces esprits pour me dire quoi faire, il n’y avait plus personne pour me dire quoi que ce soit! Le pasteur avait pris autorité sur eux et leur avait ordonné d’être silencieux. Lorsque je lisais ce tract, j’avais assez de bon sens pour savoir qu’il y avait là quelque chose que je devais comprendre, mais je ne comprenais pas. J’étais confus. J’ai donc jeté le tract et dans la plus grande confusion de ma vie, je suis retourné à mon appartement au Casino. Ensuite, je suis allé au Club « Aquarius » dans le même building et je me suis assis tout seul pour pouvoir réfléchir. J’ai réfléchi des heures entières, en me creusant les méninges pour trouver une Église chrétienne dont nous n’avions pas acheté le ministre afin de lui poser de franches questions. Maintenant, cet usage d’acheter des ministres peut vous sembler étrange, mais laissez-moi vous dire que comme ex-Grand Druide, ce n’est pas du tout étrange. Vous savez, plusieurs Églises considérées plutôt libérales sont bien plus que cela. Je vais vous exposer brutalement ce qui se passe bien souvent: ils prennent notre argent et ils refusent le Christ. Ce n’est pas bien difficile pour un ministre d’accepter un demi-million de dollars surtout si sa relation avec Christ laisse à désirer. Ces pots-de-vin peuvent être bien plus respectables! Au fait, une Église chrétienne que je connais a reçu huit millions de dollars en deux ans et une autre, dix millions de dollars en un an. Alors, voyez-vous, il est courant qu’on accepte de l’argent. Comme je n’avais pas ma liste de membres avec moi, j’avais la frousse d’aller rencontrer un pasteur que nous avions acheté puisque cela pouvait m’emmener sur la route de la mort. Alors, je me suis souvenu que la veille, une de nos sorcières qui est une prostituée était rentrée au Club, folle de rage en nous parlant d’un certain Café qui s’appelait « The Green Gate Club ». Auparavant, ce club n’était pas chrétien mais un soir, un pasteur s’y est présenté et y a parlé du Christ. Cela n’a duré que quinze minutes mais vingt personnes ont quand même donné leur vie au Christ, y compris les danseuses et les danseurs, ceux qui étaient au bar, les musiciens, des clients et finalement, le couple propriétaire de l’établissement. Quand il s’est converti, le couple a décidé de donner son établissement à l’Église baptiste à laquelle il appartenait; cette même Église qui jeûnait et priait pour lui. Cette fin de semaine ayant été concluante, le couple fit de même pour une campagne d’évangélisation portée vers les sorciers et sorcières.

Jack Tate ne pouvait pas avoir sa congrégation pour prier pour des sorciers et des sorcières puisque sa congrégation pensait qu’il était fou. Alors, Tate appela Castle Hills qui était bien connu pour travailler avec la force que Dieu procure. Ce dernier réussit à trouver 500 personnes pour prier et jeûner durant ce week-end. Et c’est lors de ce même week-end que le Seigneur m’a sorti de mon pétrin et où il est devenu mon Sauveur et mon Seigneur. Je crois vraiment que la prière et le jeûne de ces 500 personnes avaient beaucoup à faire avec ma conversion. Alors, cette sorcière prostituée est venue nous dire qu’il fallait faire quelque chose quant à ce club du « Green Gate ». D’après elle, il fallait le faire brûler ou l’acheter mais de toute manière, il fallait bien faire quelque chose puisque ça n’allait plus tellement bien dans son travail. Imaginez-vous une prostituée qui essaie d’attirer un soldat qui vient tout juste d’entendre parler de la parole de Dieu! Une telle clientèle est plutôt réticente à dire oui! Ça ne marche vraiment pas. Alors, étant donné qu’elle était véritablement bouleversée, je suis allé voir ce qui se passait dans cet établissement.

J’ai pris l’autobus et je me suis rendu à ce club qui normalement fermait à minuit. Remarquez qu’il était alors deux heures du matin. Laissez-moi vous dire que je crois sincèrement que Dieu s’organise pour mettre hors d’usage les machines à Coke. Lorsque je me suis présenté à l’établissement, le propriétaire était encore là car il voulait réparer cette machine. Voilà pourquoi l’établissement était encore ouvert quand je m’y suis présenté. Alors, je me suis assis et il m’a parlé de Dieu pendant un peu plus de trois quarts d’heure. Après quoi, j’ai commencé à lui parler de la sorcellerie. Il est devenu blanc comme un drap et il est allé appeler le pasteur au téléphone en lui disant qu’il avait cette espèce de sorcier à son établissement. Le pasteur lui a répliqué que c’était normal car la congrégation priait pour son arrivée. Il lui a dit de continuer à lui témoigner du Christ et que de son côté, il appelerait beaucoup de gens pour prier et jeûner. Alors les gens se sont mis à prier et le propriétaire témoignait davantage. Il a commençé à me montrer des choses dans la Bible. Ensuite, il s’est mis à prier pour moi. Il priait et je me suis moi-même mis à prier. Et le Seigneur m’a sauvé! Je n’ai jamais oublié ce moment!

Voyez-vous, j’étais né dans une famille qui pratiquait la sorcellerie depuis des générations. J’ai hérité de tout ce que mes parents avaient. En d’autres termes, j’ai hérité de leurs démons ou peut-être de démons qui ressemblaient aux leurs. Alors, je n’ai jamais été libre depuis le moment où le médecin me donna une solide tape sur les fesses à l’hôpital, lors de ma naissance, jusqu’à cette soirée de joie de 1972. Peut-être pensez-vous que vous, vous étiez bien dans votre peau lorsque le Seigneur s’est révélé à vous mais vous ne pourrez jamais savoir comment moi je me sentais lorsque le Seigneur me sauva. Pour la première fois de ma vie, je pouvais penser pour moi-même sans avoir cette chose dans ma tête. On pourrait expliquer ça, par analogie, comme si ma tête était pleine de coton. Ma décision était la suivante: s’ils décidaient de me tuer, peu importe, je savais que je mourrais heureux! Je suis donc sorti du « Green Gate Club » sans me préoccuper du danger qui pouvait m’attendre. Mais le lendemain soir, j’espérais pouvoir vivre assez longtemps pour savourer cette nouvelle vie. La raison de cette peur était la suivante: on ne laisse pas la sorcellerie une fois que l’on est initié. On y est pour toujours. Afin de vous prouver ce fait, je peux vous dire qu’il y a peut-être 500 personnes qui sont sorties de la sorcellerie depuis ma délivrance. Mais croyez-moi, cela est peu comparativement aux millions qui y sont impliquées. De ces 500 personnes, il y en a 50 qui ont été assassinées depuis cinq ans. Les vies de mon épouse et de moi-même sont toujours en danger, de même que pour toute personne qui en sort. Ils ont commencé à mettre un prix de 10 000 $ sur nos têtes et il est maintenant rendu à quelques centaines de milliers de dollars.

Il n’y a pas uniquement les vies des sorciers et sorcières qui soient en péril mais aussi celles de toute personne qui sort de la sorcellerie. J’ai encore quelques contacts au sein de l’ILLUMINATE qui me rendront service de temps en temps. Ils ne comprennent vraiment pas pourquoi je désire être un chrétien mais ils ne me considèrent pas tellement méchant. Donc, je leur ai demandé de me donner quelques informations provenant de leur ordinateur de New-York, lequel ordinateur appartient à l’occultisme pour connaître les va-et-vient des membres. Je voulais savoir quels ministres chrétiens de ma connaissance avaient aussi leur tête en jeu. Le nom du frère Berrie me fut donné et sa tête est évaluée à 100 000 $. Jack Chick de « Chick Publications », Dr. Bannabe, Joe Boyd, Dan Hardtree, mon propre pasteur et bien d’autres sont sur leur liste noire. Je pourrais continuer et ajouter des noms à cette liste. Ils sont tellement dangereux pour l’ILLUMINATE que l’on considère qu’ils sont mieux morts que vivants. L’ILLUMINATE est prête à payer des millions de dollars pour s’assurer de leur disparition permanente. C’est une guerre. Elle devient de plus en plus féroce.

Il nous a fallu prier beaucoup lorsque nous sommes déménagés sur la côte est des États-Unis. Les gens ont pensé que j’étais fou lorsque j’ai commencé à faire du ministère à Los Angeles. Ils ne savent pas que ça va être pire ici, sur la côte est. Cela a été toute une expérience. Nous vous demandons de prier pour nous alors que nous faisons notre ministère. Mon épouse m’accompagne habituellement dans mes allées et venues mais elle a dû descendre d’urgence à Los Angeles. Nous vous demandons de prier pour elle alors qu’elle voyage ainsi.

http://www.denisboivin.org/introlivre/ch04s02s06.html

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LE DANGER DES FAUSSES DOCTRINES

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Apocalypse 2 : 14  « Mais j’ai quelque chose contre toi, c’est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre un scandale devant les enfants d’Israël, afin qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles, et qu’ils se livrent à la fornication. »

Nombres 23 :1-3  « Alors Israël demeurait à Sittim ; et le peuple commença à commettre la fornication avec les filles de Moab. 2 Car elles convièrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea et se prosterna devant leurs dieux. 3 Et Israël s’accoupla à Baal-Peor, c’est pourquoi la colère de Yahweh s’enflamma contre Israël. »

Les viandes sacrifiées aux idoles représentent les fausses doctrines, les faux enseignements. Par les temps qui courent, on en trouve une multitude, les faux apôtres habillés en brebis. Les nouveaux convertis sont des proies faciles pour eux, car ils sont à la quête d’enseignement pour croître dans la saine doctrine. Malheureusement, beaucoup se font avoir ce d’autant plus que la Vérité est mêlée au mensonge. Face à des vérités ou demi-vérités difficilement décelables, pas évident de penser que ceux qui nous conseillent sont aussi dans le faux, parce qu’avec Dieu la Vérité doit être totale, intégrale et complète.

En cacher consciemment une partie, c’est une moitié de vérité ou un demi-mensonge sinon un mensonge tout court. J’en ai été victime dans les tous premiers mois de ma conversion. Je suivais pendant plusieurs mois de faux enseignements et échangeais avec des personnes qui ne croyaient même pas en la divinité de Jésus. J’étais tellement accrochée à leurs enseignements, à ces eaux boueuses, sales et amères du Schichor que même un avertissement du Seigneur ne m’a pas mis la puce à l’oreille. Ce qui devait arriver arriva : la porte était ouverte aux esprits impurs (démons). Car derrière chaque fausse doctrine, il y a un esprit impur, c’est ce qui d’ailleurs, explique l’apostasie générale dans laquelle est plongé le monde.

téléchargerSi le Seigneur Jésus ne vous ouvre pas les yeux ou l’esprit, impossible de le savoir. J’ai rédigé un article ‘‘La récréation est terminée’’ il y a plusieurs mois de cela qui bien qu’ayant édifié certains, n’était pas inspiré par Lui du fait de la présence de cet esprit religieux.  A force de procrastiner, j’ai tardé à écrire le présent billet qui a pour but, d’une part de présenter mes plates excuses aux lecteurs de ce blog pour avoir écrit ce que le Seigneur ne m’a pas dit d’écrire, et d’autre part de mettre en garde les nouveaux convertis sur la prolifération ou l’infection généralisée des faux apôtres, prophètes, docteurs, pasteurs, conducteurs de chrétiens … qui conduisent leurs ouailles à la perdition, faisant d’eux des religieux, au lieu d’êtres spirituels  « … Soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes ». Matthieu 10 :16. Un homme avertit en vaut…

REVEILLES-TOI TOI QUI DORS …

Tout a été prédit et tout se réalise conformément à la Parole infaillible. Tout ce que nous voyons n’est qu’un avant-goût de l’horreur inimaginable, de l’apothéose de la méchanceté et de la noirceur du cœur de l’homme, ce d’autant plus qu’il a rejeté son Créateur.

Matthieu 24 : 6-25  »Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres ; gardez-vous d’être troublés, car il faut que toutes ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. 7 Car une nation s’élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume ; et il y aura des famines, des pestes, et des tremblements de terre en divers lieux. 8 Mais toutes ces choses ne seront que le commencement des douleurs. 9 Alors ils vous livreront aux tribulations, et vous tueront ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon Nom.

10 Et alors plusieurs seront scandalisés, se trahiront et se haïront les uns les autres. 11 Et il s’élèvera plusieurs faux prophètes, qui en séduiront plusieurs. 12 Et, parce que l’iniquité sera multipliée, la charité de plusieurs se refroidira. 13 Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. 14 Cet Evangile du Royaume sera prêché dans toute la terre habitée, pour servir de témoignage à toutes les nations, et alors viendra la fin. Or quand vous verrez l’abomination qui causera la désolation, qui a été prédite par Daniel, le prophète, être établie dans le lieu saint, que celui qui lit ce prophète y fasse attention ! 16 Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ;

 17 et que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour emporter quoi que ce soit de sa maison ; 18 que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre ses habits. 19 Malheur aux femmes enceintes, et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! 20 Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors il y aura une grande tribulation, telle qu’il n’y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. 22 Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais à cause des élus, ces jours seront abrégés. 23 Alors si quelqu’un vous dit : Voici, le Christ est ici. Ou : Il est là. Ne le croyez pas. 24 Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, ils feront de grands prodiges et des miracles, pour séduire même les élus, s’il était possible. 25 Voici, je vous l’ai prédit. »

La troisième guerre mondiale a déjà commencé, il suffit d’analyser avec attention les conflits qui minent le monde.

WAKE UP PEOPLE BE AWARE !

Everything is happening exactly like it was told by Jesus. What we are eyewitness it is just the beginning of human blackness. the worst is to come…

Matthew 24 : 6-25″ And ye shall hear of wars and rumours of wars: see that ye be not troubled: for all these things must come to pass, but the end is not yet. 7 For nation shall rise against nation, and kingdom against kingdom: and there shall be famines, and pestilences, and earthquakes, in divers places. 8 All these are the beginning of sorrows. 9 Then shall they deliver you up to be afflicted, and shall kill you: and ye shall be hated of all nations for my name’s sake. 10 And then shall many be offended, and shall betray one another, and shall hate one another. 11 And many false prophets shall rise, and shall deceive many.

12 And because iniquity shall abound, the love of many shall wax cold. 13 But he that shall endure unto the end, the same shall be saved. 14 And this gospel of the kingdom shall be preached in all the world for a witness unto all nations; and then shall the end come. 15 When ye therefore shall see the abomination of desolation, spoken of by Daniel the prophet, stand in the holy place, (whoso readeth, let him understand:) 16 Then let them which be in Judaea flee into the mountains: 17 Let him which is on the housetop not come down to take any thing out of his house: 18 Neither let him which is in the field return back to take his clothes. 19 And woe unto them that are with child, and to them that give suck in those days!

20 But pray ye that your flight be not in the winter, neither on the sabbath day: 21 For then shall be great tribulation, such as was not since the beginning of the world to this time, no, nor ever shall be. 22 And except those days should be shortened, there should no flesh be saved: but for the elect’s sake those days shall be shortened. 23 Then if any man shall say unto you, Lo, here is Christ, or there; believe it not. 24 For there shall arise false Christs, and false prophets, and shall shew great signs and wonders; insomuch that, if it were possible, they shall deceive the very elect. 25 Behold, I have told you before. »

The third world war is just near, more near that you think. It has already begun…

ET LA LAÏCITÉ DANS TOUT ÇA ?

La France a longtemps été considérée comme la fille aînée de l’Église catholique romaine. Désormais, c’est un état areligieux, laïc, c’est-à-dire qu’elle n’est plus sous la domination ou l’influence du clergé. Le mot laïc vient du latin « laïcus » qui signifie « commun, ordinaire, qui est du peuple ».

LES ORIGINES DE LA LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE

Le concept de laïcité est propre à la France et est dû à une histoire mouvementée et ambivalente entre le pouvoir politique, le trône, le roi et le pouvoir religieux, l’autel, le Pape. Il a vu le jour au sortir du siècle des Lumières et de la mise en place de la libre-pensée par des philosophes français tels que Voltaire (1694-1778) et Jean Jacques Rousseau (1712-1778) ou encore le néerlandais Spinoza (1632-1677). Précurseurs en matière de laïcité, les Français se sont révoltés et ont décapité dieu ; par dieu il faut comprendre le roi. En effet, le souverain français avait un statut privilégié : il était à la fois chef temporel et chef spirituel de son pays, le Pape n’ayant que très peu, voire pas d’autorité sur l’Église de France. C’est ce qu’on appelle le gallicanisme, concept mis en place par le roi Philippe Le Bel (1268-1314). Il étaya par des plans théologiques et juridiques que l’Église Française était libre face à la papauté et que le pouvoir royal était supérieur au pontifical. Les desseins du pape qui visait l’instauration d’une théocratie pontificale furent ainsi anéantis.

C’est sous le règne de Louis XIV (1638-1715) que ce système atteignit son apogée par la Déclaration des quatre articles en 1682  [rédigée par Bossuet (1627-1704)], considérée comme la charte du gallicanisme. Elle stipulait que le pouvoir des papes était purement spirituel et que les rois ne pouvaient donc pas leur être soumis. Par ailleurs, la puissance spirituelle du pape fut limitée par les conciles généraux, et en France, par les coutumes du royaume et de l’Église. Même si le pape avait une « part principale » dans les questions de foi, son jugement n’était « irréformable » que s’il était confirmé par l’Église.

Mais ne nous y trompons pas, la part du religieux était très importante en France et n’avait pas été écartée du pouvoir temporel puisque la religion catholique avait un monopole en la matière. L’histoire de France est jalonnée d’interdits, d’expulsions, voire de massacres à l’encontre des autres religions. Pour exemple, les juifs n’ont été déclarés citoyens français qu’en 1791 par ratification. On peut aussi citer les dragonnades, ces persécutions dirigées sous Louis XIV contre les communautés protestantes de toutes les régions de France. Le roi se servait donc du spirituel pour asseoir son pouvoir temporel. Il récompensait l’Église de France de son soutien en lui octroyant des faveurs telles que la dîme. En France, cet impôt devint une obligation religieuse puis civile sous Charlemagne (742-814). Imposé à tous les possesseurs de terres, il représentait entre le onzième et le treizième des produits de la terre et de l’élevage. Directement perçue par le curé de la paroisse, la dîme assurait la subsistance des ministres du culte, l’entretien de leurs bâtiments et l’assistance aux pauvres.

Fin tragique de Louis XVIEn décapitant le roi le 21 janvier 1793, les représentants du peuple mettaient un point final à la monarchie de droit divin et au gallicanisme. Ils imposaient par la même occasion un nouvel interlocuteur à l’Église catholique. Elle n’avait plus face à elle une famille longtemps présentée comme envoyée de Dieu et ses courtisans, mais des hommes politiques, des philosophes, des libres penseurs à la tête d’un peuple plus que démuni, souffrant de la pesanteur des taxes et surtout de la famine due à une succession de mauvaises récoltes. Au début de la Révolution, lors des premiers Etats Généraux, les révolutionnaires n’étaient pas réfractaires à la présence des religieux dans la gestion de l’État. Le schisme s’est opéré en août 1789 à l’abolition du privilège des dîmes. Le clergé fut privé de l’une de ses principales sources de revenus et ses biens furent mis à disposition de la nation pour renflouer les caisses de l’État. La séparation fut définitive en juillet 1790, suite à la réorganisation du clergé. Celui-ci conserva toutefois une certaine légitimité auprès du peuple et donc une forme de pérennité dans les rapports préétablis avec les monarques de droit divin.

Mais cette alliance à la République, pour l’autel, était vouée à l’échec et n’aurait jamais pu se faire. Pour preuve, les propos du pape Pie VI (1717-1799), au sujet de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « cette liberté absolue qui non seulement assure le droit de n’être point inquiété sur ses opinions religieuses, mais qui accorde encore cette licence de pensée, d’écrire et même de faire imprimer impunément en matière de religion tout ce qui peut suggérer l’imagination la plus déréglée : droit monstrueux, qui paraît cependant à l’assemblée résulter de l’égalité et de la liberté naturelles à tous les hommes ». Et il avait bien vu, car les principaux articles de cette déclaration sont les fondements de la laïcité.

Article I : Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. Article X : Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. Article XI : La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi.

L’ÉGLISE CATHOLIQUE CONFINÉE DANS SES ÉDIFICES

 En écartant le clergé du pouvoir temporel, la République devint areligieuse, donc laïque. La laïcité n’empêche pas le peuple de croire en Dieu, mais par la neutralité de ses institutions, la République permet une certaine liberté de choix et de pratique religieuse à ses citoyens, tant que ces derniers ne vont pas à l’encontre des valeurs républicaines et ne mettent pas en péril la sécurité de la nation. Commença alors une laïcisation de l’espace public marquée par des actes forts et symboliques. Le 18 août 1884, les prières publiques à la rentrée des Chambres furent supprimées. Par la suite, le 14 décembre 1900, on promulgua la suppression de la messe du Saint-Esprit (présence obligatoire) à la rentrée des cours des tribunaux. Le 1eravril 1905, une circulaire du ministre de la Justice ordonnait l’enlèvement des crucifix dans les prétoires des tribunaux…La loi de décembre 1905 ratifiant la séparation des Églises et de l’État était celle qui devait clore définitivement le débat de la place du religieux dans l’État et inversement.

ARTICLE PREMIER. – La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. ART. 2.- La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. Par cette loi, l’État manifeste sa volonté absolue de neutralité religieuse mais ne s’exonère pas de ses responsabilités et veut «garantir» à chacun les moyens d’exercer librement sa religion dans le respect de celles d’autrui.

Apres des débuts plus que violents, tant physiquement que moralement, à l’encontre du clergé français, la République et la religion catholique se sont au fil des années accordées, chacune ayant révisé à la baisse ses exigences vis-à-vis de l’autre. Elles se sont surtout adaptées à l’évolution des mentalités de leurs partisans. Cette union contre nature, pour Pie VI, a donné naissance à un concept politique : le socialisme-chrétien, et à une nouvelle religion : l’œcuménisme. Les deux ayant le même discours : « Unissons-nous pour le bien des peuples et donnons-lui un monde meilleur ici-bas sur terre ».

LE SOCIALISME CHRÉTIEN

La question de l’œcuménisme a été traitée à de nombreuses reprises dans Les Dokimos. Nous avons maintes fois averti quant au danger qu’il représente car c’est la religion babylonienne par excellence qui prépare les hommes à accepter les œuvres de la bête.

Les concepts du socialisme chrétien ne sont pas nouveaux. Ils sont apparus entre la révolution Française et la révolution industrielle dans les années 1820-1830. Ils visent à promouvoir une politique sociale conformément aux enseignements de l’Église, voire même à bâtir une nouvelle société humaniste à base chrétienne, en opposition au libéralisme économique et politique.

En France, suite au conflit entre l’Eglise catholique et la jeune République, ces concepts ne furent pas bien vus par la nouvelle garde politicienne socialiste. Jean Jaurès (1859-1914) s’insurgea en 1894 lors d’une intervention à la chambre des députés, s’adressant ainsi à Albert de Mun (1841-1914), l’une des figures emblématiques de ce mouvement : « vous avez essayé d’emprunter au socialisme tout ce que vous pouviez lui emprunter pour restaurer dans ce pays-ci l’influence du christianisme constitué à l’état d’Église ». Peu à peu, ces mouvements se sont fondus dans la grande famille du socialisme. C’est à eux que nous devons certaines institutions de la République telles que la CIMADE, le Planning Familial ou encore le syndicat CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail).

Gauche comme droite, chacune de ces voix politiques a pour base des principes et des concepts bibliques. C’est ce que l’on appelle communément les racines judéo-chrétiennes de la France mais aussi de l’Europe. Rajoutons à cela l’humanisme, la libre pensée, et nous obtenons une situation de crise identitaire. En effet, d’un côté il est demandé à l’homme de respecter des règles édictées par Dieu, et de l’autre côté on le persuade qu’il est au centre de l’univers. D’un côté les lois de Dieu sont gravées dans le cœur de l’homme et de l’autre, on lui demande de s’émanciper et de réfuter ces lois. Difficile de raisonner convenablement avec de tels paradoxes.  C’est ainsi qu’après des années de schizophrénie, la France se réveille violement et se rend compte que le modèle d’exemplarité qu’elle voulait donner au monde en terme de laïcité, de droits de l’homme ou encore de terre d’asile, ne fonctionne pas.

LA LAÏCITÉ MISE A MAL AU PROFIT DE LA PAIX SOCIALE

Hélas, de la laïcité il n’en reste qu’un vague souvenir puisqu’elle s’est muée en une sorte d’hypocrisie nationale. D’une loi  stricte, édictant les principes de la séparation des églises et de l’Etat, permettant ainsi à la République d’être neutre et aux croyants de pratiquer leur religion en toute liberté (dans la mesure où cela n’entrave pas la  sécurité publique), elle  est devenue une sorte de consensus général, où il faut ménager la chèvre et le chou. Cela consiste à adapter la loi en fonction des situations rencontrées afin que les différentes religions ne se sentent pas stigmatisées et ainsi obtenir une paix sociale. C’est ce que préconisaient les membres de la commission STASI dans leur rapport, des « accommodements raisonnables », c’est-à-dire des réponses pouvant être données aux situations qui sortent du champ de la loi de 1905. Mais une fois que le doigt est mis dans l’engrenage, il est impossible de ne pas être emporté par la mécanique.  Prenons l’exemple des signes religieux. En principe, ils devraient être interdits dans les écoles mais dans les faits, ils sont souvent tolérés. Conséquence : les religions ont réinvesti ce lieu de l’institution républicaine si difficilement conquis. L’école qui devait être un lieu exempt de toute influence religieuse et politique est désormais le théâtre de luttes inter-religieuses. Ainsi, les cours de récréation se sont transformées en terrains d’affrontement entre groupes de religions différentes. Le problème est tel que certains professeurs craignent même d’aborder des sujets comme la géopolitique au Moyen Orient ou encore la shoah de peur de devoir affronter l’obscurantisme religieux ou politique de certains élèves. Ce laisser-aller général a même encouragé certains encadrants périscolaires à faire du prosélytisme violent auprès de jeunes enfants.laicite-inch-allah

Nos gouvernants défenseurs de la laïcité n’ont-ils pas les moyens d’appliquer les valeurs qu’ils plébiscitent ?

Bien sûr que si, mais ils ne veulent pas passer pour des non démocrates. De plus, l’application des lois sur la laïcité se heurte au mélange des concepts humanistes et sociaux-chrétiens mais aussi à la chasse aux voix lors des élections locales et nationales. La laïcité et la loi de 1905 ont été mises en place pour ne plus revivre sous le poids pesant de la religion tant au niveau dogmatique qu’économique. Mais force est de constater que les représentants politiques les réintroduisent peu à peu en se refusant de réprimer trop sévèrement les faits religieux, en dehors du cadre légal, afin d’obtenir un semblant de paix sociale et surtout une réélection.

LA LAÏCITÉ EMPÊCHE-T-ELLE DE CONNAÎTRE DIEU ?

Remarquez que tout au long de l’article il n’a été fait mention que de religion et non de Dieu. Les lois sur la laïcité ont été mises en place non pour chasser Dieu du territoire français mais pour empêcher les religieux, principalement catholiques, d’avoir une trop grande emprise sur la gestion politique et financière du pays. Ces lois dures et restrictives à l’encontre des hommes d’église ont donné au peuple la possibilité de ne plus appartenir à l’église catholique, le catholicisme n’étant plus la religion de l’État. Amusez-vous à imaginer la situation de la France si l’Église Catholique avait toujours les pouvoirs absolus. Serions-nous différents des États islamistes ? Cependant il y a eu un effet pervers : celui de confiner la foi dans la sphère du privé. Ainsi, témoigner de sa foi en Christ est devenu tabou car la majorité des Français fait un amalgame entre la foi en Christ et l’appartenance à une religion.

 La Bible est remplie de témoignages d’hommes et de femmes vivant dans des nations païennes et qui ont pourtant connu Dieu (Abraham, Moïse, Ruth…). Prenons aussi le cas de Josias, fils d’Amon et descendant du roi David, qui était monté sur le trône pendant une période de grande apostasie. En effet, le peuple élu de Dieu en était arrivé à prier le dieu des fientes. Il pouvait invoquer Baal, puis se présenter au temple de Jérusalem pour offrir un holocauste à l’Eternel (Jérémie 7 : 9-10).  L’immoralité était devenue normalité. Comme il est relaté dans les livres de 2 Rois chapitres 22 à 24 et 2 Chroniques chapitres 34 à 36, Josias accéda au trône de Juda à l’âge de huit ans. Il se mit à chercher Dieu à seize ans. À vingt ans, il commença à débarrasser Juda et Jérusalem des idoles, de leurs grands prêtres et autres prostituées sacrées. Mais ce n’est que dix-huit ans plus tard qu’on lui lut le livre de la loi de Dieu, lorsque ce dernier fut retrouvé par le sacrificateur Hilkija, père du prophète Jérémie. À la lecture des lois de Dieu, Josias ne put s’empêcher de déchirer ses vêtements : « la colère de l’Eternel est grande ; et elle a fondu sur nous parce que nos pères n’ont point gardé la parole de l’Eternel, pour faire selon tout ce qui est dans ce livre. » (2 Chroniques 34: 21). Suite à cela, Josias ramena le peuple à l’adoration du vrai Dieu (2 Chroniques 34: 33). Ce qui est remarquable dans ce récit, c’est que Josias a connu Dieu avant d’avoir eu une pleine connaissance de ses lois. Il n’a pas attendu la lecture des rouleaux pour savoir ce qu’il avait à faire. Au temps de Josias, il y a eu bien plus que de la laïcité, et cela ne l’a pas empêché de connaître Dieu. Dire que la loi de 1905 et celles qui ont suivi empêchent de connaître Dieu est une grossière erreur, voire un blasphème. Cela revient à dire que l’Esprit de Dieu ne peut rien faire face à une loi d’homme et qu’il suffit d’une loi humaine pour l’empêcher de toucher les cœurs. Que dire dans ce cas des pays où la charia est en vigueur ? Il n’y aura donc jamais de disciples de Christ ?

Ne permettons plus à nos compatriotes de faire un amalgame entre foi et religion. Montrons-leur par nos vies sanctifiées et par la démonstration de la puissance de Dieu que Jésus-Christ est vivant et qu’il n’est pas confiné dans une religion : catholicisme, protestantisme ou tout autre mouvement finissant par « isme ». Et face à la montée conjointe de l’islamisme et de  l’immoralité dans les nations, soyons dans la joie car ces instruments de persécution pousseront l’Eglise de Christ à se réveiller et à soupirer après son retour.

Estelle.

La reproduction de nos articles est autorisée si elle est intégrale et la source citée.

Et la laïcité dans tout ça ?

LE SAVIEZ- VOUS ? Les origines de Halloween, la Toussaint et la fête des défunts

Récemment importée des Etats-Unis, la fête de Halloween célébrée le 31 Octobre, connaît un succès croissant en raison de son caractère festif  et des bénéfices commerciaux qu’elle engendre.
Le 1er et le 2 Novembre sont des jours consacrés à des cérémonies religieuses dites chrétiennes qui, tout comme Halloween, sont censées honorer les morts.  Beaucoup de personnes participent à ces commémorations tout en ignorant leur  signification profonde. Le temps est venu de lever le voile sur les origines de ces festivités.

Halloween

Halloween est une contraction de l’expression «All Hallows’Eve» qui veut dire «veille de la Toussaint».

Importée aux Etats-Unis au milieu du XIX ème siècle par les immigrés Ecossais, Gallois et Irlandais, cette fête à pour origine la  fête païenne celtique du «Samain».
Le Samain marquait le début de l’année celtique fixée au 31 Octobre et le commencement de la période hivernale. Durant cette période associée aux ténèbres et à l’inactivité, les paysans celtes craignaient que le Soleil, le dieu «Been», (qui n’est pas sans nous rappeler le dieu Baal mentionné dans la Bible) ne revienne pas. Aussi, les druides allumaient «un feu sacré» qui était censé chasser les mauvais esprits et convaincre Been de revenir pour veiller sur les récoltes. Il semblerait que ces mêmes druides, se déplaçaient de maison en maison pour réclamer des offrandes pour leur dieu et allaient parfois jusqu’à exiger un sacrifice humain. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort d’où l’expression «trick or treat» qui veut dire «une offrande sinon la malédiction». Pour éclairer leur chemin, ces prêtres portaient des navets (remplacés plus tard aux Etats-Unis par des citrouilles) évidés et découpés en forme de visage dans lesquels ils y plaçaient une bougie censée représenter l’esprit qui allait exécuter les malédictions proférées. La nuit du Samain était aussi une nuit où une porte s’ouvrait entre le monde des humains et celui des dieux et entre le monde des vivants et celui des morts. Les Celtes croyaient que l’esprit des trépassés pouvait revenir vers leurs demeures terrestres, aussi les familles leur préparaient une place à table ou près du feu. Cependant on craignait que les âmes damnées ou les esprits libérés du purgatoire viennent hanter les foyers.
Aussi, pour se protéger d’un éventuel malheur, on portait  des masques ou des déguisements pour effrayer les esprits ou au contraire les apaiser en leur ressemblant.

La Toussaint

Tout comme Haloween, la fête de la Toussaint ne trouve aucun fondement dans les textes bibliques.
En réalité, il ne s’agit que d’une version «christianisée» du culte des dieux païens du Panthéon romain. Dans l’antiquité, les romains qui vénéraient de nombreuses divinités, étaient confrontés à l’impossibilité de construire un temple pour chacune d’entre elles. Aussi, en 27 av. J-C, à l’initiative du général Agrippa, on construisit un somptueux édifice dans lequel on installa les statues de tous ces dieux afin de pouvoir tous les adorer dans un même lieu.
Au IVe siècle, le pape Boniface IV, transforma ce temple Le panthéon des saints en une église qui fut consacrée à Sainte Marie des Martyrs. C’est ainsi que la « fête de tous les martyrs» fut instaurée le 13 Mai. Aux alentours de 830, le pape Grégoire IV transféra cette cérémonie au 1er Novembre et la rebaptisa du nom de « la fête de tous les saints » ou la Toussaint. Dédiée à tous les saints, c’est-à-dire aux personnes décédées que l’Eglise catholique considère comme étant dignes de recevoir un culte, cette fête constitue un excellent compromis pour remplacer d’autres cultes des morts comme la fête du Samain citée plus haut.
À cette occasion, on commémore et l’on invoque les défunts canonisés afin de leur demander d’intercéder auprès de Dieu en notre faveur.

La fête des défunts

Cette fête a été instituée par l’Eglise catholique, à la suite d’une vision qu’aurait eu le gardien de l’église de Saint Pierre alors qu’il commémorait justement la Toussaint.

Ce dernier, après avoir fait le tour de tous les autels et invoqué les saints, se serait endormi devant
l’autel de saint Pierre. Il serait alors tombé en extase et aurait vu Jésus-Christ et la vierge Marie qui
l’auraient amené au Purgatoire pour qu’il constate la souffrance des âmes qui s’y trouvaient. C’est ainsi que Dieu lui aurait demandé de revenir sur terre pour aller donner l’ordre au pape d’instituer
«la fête des âmes» ou le jour des défunts. À l’occasion de cette fête, on intercède donc pour les morts du Purgatoire afin qu’ils puissent obtenir la faveur de Dieu et achever ainsi leur purification avec succès.

Que dit la Bible ?

Ces cérémonies, soi-disant chrétiennes, constituent une atteinte faite à la parole Dieu.
En effet, la Bible déclare qu’il n’y a « qu’un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2 :5) et notamment « Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 :3).

Ceux qui invoquent les « saints » du calendrier en vue de l’exaucement de leurs prières, non seulement désobéissent aux commandements divins mais ils insultent Dieu en accordant aux morts un pouvoir qu’ils n’ont pas. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » Hébreux 9 :27.
« Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs coeurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! »
Romains 1 :22-25.

Non seulement Dieu ne tolère pas l’idolâtrie, mais il interdit formellement de tenter d’établir un contact avec les morts.
« Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne de ceux qui
évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts » Deutéronome 18 :10-11.

Ceux qui participent à ces rituels païens, désobéissent à la parole de Dieu et s’exposent ainsi au jugement divin et à une sanction sévère qu’aucune intercession ne pourra lever.

Source :  Les Dokimos, n °4 – Le Saviez-vous- Les origines de Halloween, la Toussaint et la fête des défunts.

LE SAVIEZ- VOUS ? Les origines de Halloween, la Toussaint et la fête des défunts

LE CHRETIEN ET LES RITES FUNERAIRES

C’est  bien connu, l’homme naît, vit et puis il meurt. « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux : un temps pour naître, et un temps pour mourir » Ecclésiaste 3 : 2. Depuis les premières civilisations, les rituels funéraires ont évolué. Ces pratiques étaient associées à la croyance en un au-delà, qu’il soit un havre de paix ou non. Chaque société avait ses us et ses coutumes qui influençaient fortement les comportements et les modes de vie de chacun. Certains usages ont perduré jusqu’à nos jours et sont inscrits dans la mentalité contemporaine comme des traditions immuables, même parmi les chrétiens dits nés de nouveau. La mort reste encore un sujet sensible voire tabou parmi les chrétiens. En effet, elle remet en question la vie terrestre et l’assurance du salut. Ces derniers ont également des rites et des coutumes qui ont évolué au fil des persécutions et de la paganisation. Que disent les Ecritures sur les funérailles ? Quelle est l’origine de nos rites funéraires ? Qui les a institués ? L’histoire nous permet de retracer les coutumes des premières civilisations ainsi que celle des chrétiens. Un tour d’horizon des traditions funéraires dans différentes cultures et pays nous permettra d’y voir plus clair.  Nous aborderons également la question cruciale concernant le devenir de l’esprit, de l’âme et du corps après la mort.  

UN PEU D’HISTOIRE…

Les premiers chrétiens vivaient au milieu d’autres civilisations, d’une part les gréco-romains polythéistes, et d’autre part les juifs très attachés à la loi de Moïse.

Coutumes et rites grecs

Selon les croyances polythéistes grecques, il  était primordial d’avoir une sépulture. En effet, on pensait que les morts sans honneurs funèbres venaient hanter et persécuter les vivants. Ils attribuaient la mort au dieu Thanatos. Selon la légende, il résidait dans le tartare, région située aux portes de l’enfer.

Le défunt était lavé à l’aide d’huiles parfumées. Par la suite, le corps entier, excepté le visage, était entouré de bandelettes puis d’un linceul, pour être exposé dans la maison pendant une journée.  Dès le lendemain matin, avant les premières lueurs du soleil, il était transporté vers la nécropole. Le corps était ainsi installé dans un cercueil ou incinéré sur un bûcher. Le cercueil était placé dans un tombeau qui pouvait être souterrain (grottes) ou aérien (sarcophage). Lors de l’incinération, les cendres étaient recueillies dans une urne qui était ensuite ensevelie sous terre. Ces pratiques variaient en fonction des cités.

Une coutume voulait aussi qu’on place du mobilier et des objets dans la tombe pour que le défunt puisse s’en servir dans l’au-delà. On mettait aussi une pièce de monnaie dans la bouche ou dans la main du mort pour payer le péage. Une fois les obsèques terminées, un repas était organisé dans la maison d’un proche parent car le domicile du trépassé était considéré comme souillé jusqu’à la purification rituelle. Les grecs rendaient un culte aux morts, le troisième, le neuvième et le trentième jour après les funérailles, puis à chaque date anniversaire. L’usage voulait que l’on apporte un repas au défunt et qu’on lui offre des libations.

Coutumes et rites romains

Sarcophage romainLes romains s’intéressaient peu à l’au-delà. La naissance et la mort faisaient partie intégrante de la vie. Pour autant, ils souhaitent être adulés comme des dieux après leur mort. On retrouve chez eux des pratiques identiques aux grecs, à l’exemple de la pièce de monnaie pour le péage et des ustensiles funéraires afin de servir aux défunts. Orcus était le dieu ou le messager de la mort. La dépouille était également considérée comme impure et ne pouvait être  inhumée près des monuments sacrés. Entendez par monument sacrés, les stèles et les autels en l’honneur des divinités. Après avoir été lavé et embaumé, le corps été transporté hors de la ville. Pour les plus fortunés, c’était l’occasion d’étaler sa richesse et son rang social. En effet, ces derniers aimaient se faire inhumer le long des grands axes. Par la suite, ils érigeaient sur leurs tombes en sarcophages des mausolées à la gloire du défunt afin que tous les passants puissent les admirer.  L’incinération et l’inhumation étaient des pratiques répandues jusqu’au IIème siècle. Par la suite, l’inhumation a prédominé dans une société où la richesse et la gloire devaient être vues et connues de tous. Les  pauvres, les opprimés et les esclaves n’avaient pas d’autre choix que de se faire inhumer dans un cercueil en bois, dans un simple linceul ou encore d’être enterrés anonymement dans les fosses communes.

Coutume et rites juifs

Aux temps des patriarches, les morts étaient enterrés dans des cavernes ou des tombes familiales creusées à même la roche, à l’exemple de la caverne de Macpéla qu’Abraham acheta pour ensevelir sa femme Sara (Genèse 23 :19). Le deuil durait sept jours durant lesquels on déchirait ses vêtements et l’on pleurait. Lorsqu ’Israël fut installé sur la terre promise, toutes les tombes, sauf celles des rois, étaient situées en dehors des villes. En effet, la loi de Moïse considérait les cadavres comme impurs (Lévitique 19 :28). L’incinération n’était pas autorisée. Après les funérailles, un repas était servi à ceux qui menaient le deuil. Plus tard, au temps de Jésus, les rituels étaient nombreux et variaient en fonction des régions. Toutefois, la loi mosaïque demeurait toujours comme référence pour la ligne de conduite à adopter. On retrouvait chez certains les bandelettes imprégnées de parfum et l’inhumation dans les caveaux familiaux, à l’exemple de Lazare de Béthanie (Jean 11 :38). Ou encore, après avoir été lavé, le corps était exposé dans une chambre haute. Les rabbins préconisaient l’enterrement le jour même de la mort. Actuellement, lahalakha,  loi rabbinique, codifie les rites funéraires.

L’EVOLUTION DES MOEURS CHRÉTIENNES

Les premiers chrétiens

niche catacombes Les premiers chrétiens furent persécutés par les romains. A l’inverse de leurs contemporains, ils refusaient les croyances romaines et tous les signes ostentatoires de richesse et de réussite sociale. Ainsi, les morts chrétiens étaient enterrés dans des catacombes, des réseaux de galeries souterrains qui servaient de sépultures collectives. C’est là qu’on entreposait dans des niches les ossements des martyrs et des saints décédés. Les signes de luxe étaient bannis. Seules les inscriptions contenant le nom de la personne ainsi que les symboles de la colombe ou du berger étaient admis. Bien loin des fastes romains, les enterrements étaient sobres et humbles. Ce lieu n’était  pour eux qu’un lieu de repos provisoire avant la résurrection. On pouvait dénombrer plus d’une centaine de milliers de morts dans une catacombe.

La paganisation du christianisme

Il faudra attendre le 3ème siècle après Jésus-Christ pour  voir apparaitre des signes de distinction sociale qui sépare les chrétiens de leurs premières pratiques. En effet, dès que le christianisme devint religion d’Etat, les hauts responsables de l’Eglise voulurent asseoir leur autorité dans toutes les cités. La pensée du retour immédiat de Jésus-Christ s’estompa peu à peu. C’est alors que les chrétiens commencèrent à utiliser des représentations ostentatoires, à l’instar de la fameuse croix. C’est aussi à cette période-là que le culte des martyrs et des saints émergea. Vers 360 après Jésus, on délaissa les catacombes au profit d’édifices gigantesques et de somptueux monuments. Les restes de martyrs et des saints furent transportés dans l’enceinte de la ville, jusque dans les forums, où l’on érigeait des basiliques sur les ossement sacrés. Les anciens autels païens furent, quant à eux, transformés en églises. Lorsque le déclin de l’empire romain commença, les hommes cherchèrent la protection des martyrs. Les riches donateurs s’assuraient les premières places au paradis en faisant des dons pour la construction de basiliques. En effet, à l’époque, pour avoir accès au paradis, il fallait être inhumé près d’un saint. Les premières basiliques étaient d’architecture modeste, mais grâces aux dons, elles  devinrent d’énormes monuments. La basilique de Trente en est un exemple parfait. Lorsque le riche donateur décédait, il était bien entendu enterré près du saint qu’il avait financé ! Bien sûr, les pauvres étaient exclus.

Au Moyen-âge, les nefs des cathédrales et les autels abritaient les ossements des saints. Le commerce des places près des saints était toujours en vigueur. On reprenait les sarcophages païens pour y déposer les ossements des martyrs et des saints. L’Eglise Romaine commença peu à peu à contrôler les rites funéraires. Elle appliqua une rude répression vis-à-vis des pratiques païennes gréco-romaines et institua des cérémonies et des rituels qu’elle seule dictait. C’est ainsi qu’apparurent l’extrême-onction, les sacrements fondamentaux, le purgatoire, les indulgences… Dès l’agonie, on appelait un prêtre afin qu’il dispense l’extrême-onction ensuite, dès que la mort survenait, une veillée était organisée dans l’église. Enfin, le corps était inhumé dans le cimetière juxtaposé à l’église. Les messes-anniversaires étaient célébrées à des dates régulières pour assurer le repos de l’âme du défunt. Celles-ci se déroulaient en  latin, langue incomprise des communs des mortels, à l’exception des membres du clergé. A partir du  4ème siècle, les pères de l’Eglise encouragèrent le pèlerinage vers ces basiliques érigées en de gigantesques monuments. Ainsi, pour terminer la construction de la basilique St-Pierre à Rome, le pape en personne vendit des indulgences. Cet acte marqua le départ d’une révolte, celle de Martin Luther.

La réforme protestante

Au XVIème siècle, Martin Luther fut le premier à dénoncer ces dérives. Il s’opposa vivement au saint siège et à la papauté ce qui aboutit à une rupture avec l’Eglise Romaine. Il fut l’instigateur d’une nouvelle forme de pensée chrétienne : le protestantisme. Les protestants refusèrent les saint-sacrements, les messes en latin et essayèrent de revenir à la pratique des premiers chrétiens en s’éloignant des distinctions sociales et des signes de richesse dans les enterrements. Ils refusèrent la pratique des indulgences, le principe du purgatoire, les messes et les cérémonies autour de la mort. Cela leur valut de vives persécutions de la part de l’Eglise Romanie. En effet, l’édit d’Amboise promulgué en 1562, imposa aux protestants l’enterrement de nuit, et les exclut des cimetières communs qui étaient sous l’autorité de l’Eglise Romaine. Il fallut attendre l’édit de Nantes (1598) pour que les protestants puissent construire leurs propres cimetières hors de la ville.

QUEL HÉRITAGE NOUS RESTE-IL ?

Aujourd’hui encore, l’inhumation et l’incinération sont les principales méthodes utilisées pour faire disparaître le corps. Il en existe d’autres, qui ne sont que des variantes de ces principales méthodes. Fortement encouragée depuis des siècles par l’Eglise Romaine, l’inhumation reste l’usage courant. Mais depuis le début du XX ème siècle, la crémation, même si elle demeure rare, connait un essor. Ces deux méthodes sont-elles compatibles avec la foi chrétienne ? Que deviennent l’esprit, l’âme et le corps quand on décède ?

L’inhumation

Pratique très ancienne, l’inhumation vient du   latin «  in humus » qui signifie « dans le sol ». Elle fut utilisée dans les premiers temps afin d’éviter la propagation de maladies comme la peste et le choléra. Elle fut longtemps plébiscitée par l’Eglise Romaine.

L’incinération

Son usage le plus ancien remonte à l’antiquité gréco-romaine. Sous l’influence de l’Eglise Romaine, elle fut pendant un temps prohibée. En effet, sa pratique constituait une provocation à l’égard de la croyance en la résurrection des morts. On retrouve quelques évocations dans la société allemande du XVIIIème siècle. Elle connait actuellement un essor depuis le XIXème siècle grâce aux religions et philosophies orientales et bouddhistes selon lesquelles, l’homme qui se fait incinérer retourne au « grand Tout », c’est-à-dire au cosmos.

Que dit la Bible ?

La Bible nous peint la mort pour les enfants de Dieu comme un endormissement et nous annonce la promesse d’une vie éternelle en Jésus-Christ.

Le salut de nos âmes s’obtient par la foi en Jésus-Christ qui nous a rachetés de nos péchés par son sang précieux. Le pardon des péchés est accessible à tous ceux qui ont donné leur vie au Seigneur Jésus, et  uniquement pendant la vie terrestre.

«Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » Actes 4 : 12.

«Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,  du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » Jean 1 : 12-13. « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ ! » 1 Thessalonciens 5 : 23. 

Lorsqu’un enfant de Dieu décède, son esprit et son âme retournent à Dieu s’il a vécu dans la sanctification.

« L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant » Genèse 2 : 7

« Mais en réalité, dans l’homme, c’est l’esprit, Le souffle du Tout Puissant, qui donne l’intelligence »  Job 32 :8.

« L’esprit de Dieu m’a créé, Et le souffle du Tout Puissant m’anime » Job 33 :4.

L’enveloppe corporelle, quant à elle, retourne à la poussière.

« C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » Genèse 6 :19.

L’incinération est redoutée par les chrétiens car, selon la croyance populaire, la résurrection des morts est synonyme de rétablissement à l’identique du corps charnel. Pour d’autres courants chrétiens, le recours à l’incinération empêcherait la résurrection des morts, chose que la Bible n’a jamais dit.

Bien aimés, les premiers chrétiens qui ont été brûlés vifs, décapités, écorchés, ébouillantés, dévorés par des bêtes, ne remettaient pas en doute la résurrection des morts alors que leurs dépouilles étaient réduites en miettes ou en cendres à cause des supplices qu’ils subissaient. Pourquoi il y aurait une différence entre ces chrétiens-là et ceux qui disparaissent en mer, sont incinérés ou enterrés ?

La résurrection est une promesse du Seigneur et ce, quelle que soit la façon dont le corps a été traité après le décès.

« Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y à point de résurrection des morts ? S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ, tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point. Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, [..] Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance.[…] Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs..[…] Mais quelqu’un dira : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils ? Insensé ! Ce que tu sèmes ne reprend point vie, s’il ne meurt. Et ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps qui naîtra ; c’est un simple grain, de blé peut-être, ou de quelque autre semence ; puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre. Toute chair n’est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l’éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres. Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, et autre l’éclat des étoiles ; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile. Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel [..] Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité » 1 Corinthiens 12-58.

Rappelons-nous des paroles du Seigneur : « La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6 : 40).

Au temps de l’apôtre Paul, les croyances concernant la résurrection existaient déjà. La question fut même posée : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils à la vie ? En effet, les chrétiens pensaient que lors de la résurrection, l’enveloppe corporelle reprendrait exactement le même aspect que durant sa vie terrestre.

La réponse que donne Paul est claire : « Insensé ! Ce que tu sèmes ne reprend point vie, s’il ne meurt. Et ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps qui naîtra ; c’est un simple grain, de blé peut-être, ou de quelque autre semence ; puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre. Toute chair n’est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l’éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres. Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, et autre l’éclat des étoiles ; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile. Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel  »

On peut certes avoir une préférence pour l’inhumation mais rien n’interdit le recours à l’incinération. En effet, ne retourne-t-on pas pour autant à la poussière quand on est incinéré ? D’ailleurs, la plupart des personnes y ont recours parce que l’incinération est moins onéreuse que l’inhumation (comptez en moyenne 4500€).

Dieu est Tout Puissant, il est donc capable de ressusciter un corps même s’il est dans un piteux état. Une personne chrétienne qui meurt estropiée, infirme, boiteuse, décapitée, ressuscitera certainement avec un corps ayant revêtu l’incorruptibilité, en sorte que le corps physique est complètement restauré, non à la condition première, mais glorieux.

Avec Dieu, nous ne devons pas raisonner ou imaginer, mais nous devons croire avec foi que la résurrection est réelle. Peu importe la manière dont nous mourrons, peu importe quel processus on a utilisé pour renvoyer l’enveloppe corporelle à la poussière. Nous ressusciterons avec un corps glorifié, c’est tout ce qu’il nous faut croire.

En France, il est possible de laisser des consignes anticipées concernant le traitement de son enveloppe corporelle. Sachez aussi que ce n’est pas un péché si vous faites don de vos organes afin de sauver la vie d’autres personnes.  Bien au contraire, Jésus a dit « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15 :13). Pour cela, il suffit de se procurer une carte de donneur d’organes ou alors de faire connaître à votre entourage proche votre opinion favorable à cette pratique et ceux-ci pourront en parler au moment venu à l’équipe médicale. Faites-le si vous le souhaitez et si vous êtes convaincus dans votre for intérieur.

« C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude » Galates 5 : 1

« Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres » Apocalypse 20:13.

« La main de l’Éternel fut sur moi, et l’Éternel me transporta en esprit, et me déposa dans le milieu d’une vallée remplie d’ossements. Il me fit passer auprès d’eux, tout autour ; et voici, ils étaient fort nombreux, à la surface de la vallée, et ils étaient complètement secs. Il me dit : Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre ? Je répondis : Seigneur Éternel, tu le sais. Il me dit : Prophétise sur ces os, et dis-leur : Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez [..], il y eut un bruit, et voici, il se fit un mouvement, et les os s’approchèrent les uns des autres. Je regardai, et voici, il leur vint des nerfs, la chair crût, et la peau les couvrit par-dessus ; mais il n’y avait point en eux d’esprit. Il me dit : Prophétise, et parle à l’esprit ! Prophétise, fils de l’homme, et dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent ! Je prophétisai, selon l’ordre qu’il m’avait donné. Et l’esprit entra en eux, et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds » Ezéchiel 37 : 1-10.

Ainsi, la résurrection ne dépend pas de la façon dont nous avons conservé le corps du défunt mais bien du Seigneur et de notre marche sur terre. Avons-nous été fidèles ? Avons-nous gardé ses commandements ?

Toutefois, il est clair que les chrétiens ne doivent pas, sous prétexte de la liberté en Christ, participer à des rituels et des pratiques funéraires mystiques.

« Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair » Galates 5 : 13.

DES PRATIQUES DANGEREUSES

Chaque peuple a développé, comme nous l’avons vu, des rites et des coutumes autour des funérailles et  la mémoire des défunts. Ces pratiques peuvent parfois se transformer en des cérémonies mystiques.

En occident, on retrouve la fête de la toussaint. Elle est fêtée le 1er novembre et commémore tous les saints. Elle est suivie du jour dédié à la commémoration des défunts, qui est célébré le 2 novembre. Ces deux cérémonies vont de pair et sont aujourd’hui célébrées le même jour dans beaucoup de pays, en particulier en France.toussaint.1194174554

En Amérique du nord, la toussaint a dérivé en Halloween. Au Mexique, c’est l’occasion pour les habitants de présenter des offrandes et des libations aux défunts sur les autels construits dans chaque maison. Il est coutume d’aller manger, boire et danser autour des tombes et d’offrir des têtes de mort en sucre. Bien entendu, les messes dites pour les morts chez les catholiques et les orthodoxes relèvent aussi du mysticisme car aucune intercession n’est utile une fois passé dans l’au-delà.

« Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement » Hébreux 9 :27.

funérailles bamilékéEn Afrique sub-saharienne, il n’est pas rare de voir des funérailles durer plusieurs jours. La famille accueille les invités qui viennent les soutenir. Le corps est parfois exposé dans la maison familiale et la période de funérailles s’achève lorsque le corps est enterré. C’est alors que les festivités commencent. En effet, pour certains peuples, il s’agit d’une véritable fête durant laquelle on asperge d’eau la veuve ou le veuf du défunt. On fait également appel à des chefs coutumiers, à des sorciers ou à des augures pour faire des incantations particulières.

En Asie, les rituels sont souvent liés à l’hindouisme et au bouddhisme. Ainsi, en Inde, le corps doit être incinéré près des cours d’eau. C’est au fils-ainé, s’il est en âge, qu’incombe la charge de mettre le feu au bûcher. Les rites du Preta-Karma accompagnent la crémation qui se termine par un culte rendu aux ancêtres, le Shrâddha . Il existe d’autres pratiques, comme en Indonésie, où les morts sont enterrés dans des caveaux familiaux. Des poupées à leurs effigies sont concues afin de permettre le culte des morts.

Nous l’aurons compris, toutes ces pratiques ne sont qu’une variante de l’invocation des morts, pratique abominable, formellement interdite par la Bible.

« Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins ; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l’Éternel, votre Dieu » Lévitique 19 :31.

« Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi » Deutéronome 18 :10-12.

« Vous ne ferez point d’incisions dans votre chair pour un mort, et vous n’imprimerez point de figures sur vous. Je suis l’Éternel » Lévitique 19 :28.

Pour conclure, voici deux versets à méditer :

« Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés » 2 Corinthiens 5 : 13.

« Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal » 1 Thessaloniciens 5 : 21-22.

Il existe un nombre incalculable de rites funéraires, seul un examen personnel, à la lumière des Ecritures, vous permettra de savoir si ces pratiques relèvent du mysticisme ou non.

G. N.

LE CHRÉTIEN ET LES RITES FUNÉRAIRES

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